Climat France

Climat France

image de la météo - credit: nasa

Depuis de très nombreuses années la température sur Terre augmente. Les gaz à effets de serre de plus en plus rejetés dans l'atmosphère sont une des causes principales du réchauffement climatique. De nombreuses personnes et organisations luttent contre ce changement climatique mais certaines personnes ne se sentent pas concernés. Au cours de cette étude, nous allons pouvoir visualiser quelques données concernant le réchauffement climatique pour mieux nous rendre compte de son impact et sensibiliser les personnes.

Nous mettrons en lumière l'évolution des températures au fil du temps, à travers des cartes et des graphiques couvrant la période de 1900 à 2100, tout en abordant d'autres facteurs clés, tels que les gaz à effet de serre.

Cette première visualisation met en évidence les changements de température en France au fil des ans.

On peut remarquer que les régions plus proches des côtes sont en général plus chaudes que celles qui en sont éloignées. Cela peut s’expliquer par la proximité de l'océan, qui agit comme un régulateur thermique. Tandis que les régions au centre des terres, éloignées de cette influence, subissent des températures plus extrêmes, notamment en hiver où elles peuvent être plus froides.

On peut remarquer aussi un réchauffement plus important à partir des années 2000 et une baisse de température à partir d’environ 2050.

Cette estimation de baisse peut être expliquée par un facteur : la COP 21.

Qu'est-ce que la COP 21 ? Depuis 1992, 195 pays se réunissent chaque année pour définir des objectifs communs contre le changement climatique, avec la participation d'ONG, de collectivités, de syndicats, d'entreprises et de scientifiques. Cette année-là, parmi ses objectifs principaux, elle s'est fixée une réduction de 40 % de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 et de 75 % d'ici 2050 (par rapport au niveau de 1990). Cet objectif pourrait expliquer les données prévisionnelles observées.

On peut se rendre compte plus facilement de ce changement sur le graphique suivant.

Cependant, en comparant les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2022, on observe une diminution globale. Cette tendance s’explique en partie par une prise de conscience accrue du réchauffement climatique et la mise en place de mesures concrètes par les gouvernements pour y remédier.

Pourtant, on voit qu’un secteur n’a pas baissé, au contraire il a augmenté : les transports.

Cependant, en comparant les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2022, on observe une diminution globale. Cette tendance s’explique en partie par une prise de conscience accrue du réchauffement climatique et la mise en place de mesures concrètes par les gouvernements pour y remédier.

Pourtant, on voit qu’un secteur n’a pas baissé, au contraire il a augmenté : les transports.

En effet on peut remarquer sur ce graphique que l’utilisation du gazole dans les transports ne fait qu’augmenter contrairement à l’essence. Ce qui n’est pas forcément un bon point.

Le gazole a un impact environnemental plus important en termes de pollution atmosphérique que l’essence. Ce qui explique donc la hausse des émissions de GES de la visualisation précédente.

On peut se demander si l’utilisation massive du gazole et du pétrole ne s’explique pas uniquement par leur production abondante, en comparaison avec les énergies renouvelables.

Voici la représentation de l’évolution de la production d’énergies renouvelables de 1990 à 2022. On peut voir que depuis environ 2010 la production d’énergie renouvelable ne cesse d’augmenter. 

On peut également observer un important pic de production en 2013, qui pourrait s’expliquer par la perte de 1 573 mégawatts (MW) de centrales à charbon, 607 MW de centrales à fioul et 71 MW de centrales à gaz en France entre 2012 et 2013. Cette diminution de la capacité thermique a pu favoriser une augmentation de la part relative des énergies renouvelables dans le mix énergétique.

Une dernière observation à faire concerne la corrélation entre la production de biocarburants et leur utilisation dans les transports. Les deux évolutions étant semblables, cela laisse penser qu’il existe un lien direct entre l’offre et la demande. Cette similarité suggère que des efforts de recherche et de développement sont déployés pour améliorer la production de biocarburants et renforcer leur intégration dans le secteur des transports. De plus, cela peut refléter des politiques publiques ou des initiatives visant à promouvoir les énergies renouvelables dans le domaine de la mobilité. En somme, cette observation mérite d’être approfondie pour mieux comprendre les dynamiques du marché des biocarburants.